Fuerteventura

Entre mer et terres arides

 

Situé dans l’océan Atlantique, au large du maroc, Fuerteventura est la deuxième plus grande île des Canaries. Elle appartient à l’Espagne et se trouve être un mélange de paysages surprenants!

Dès mon arrivée, je fus étonnée de constater que la température ici était agréable et que des palmiers longeaient les allées alors que nous étions en novembre. Difficile d’imaginer la transition de notre voyage à travers la neige en Suisse le matin pour se rendre à l’aéroport et du soleil estivale l’après-midi au bord de la mer en ayant effectué que 4 heures d’avion. Un conseil pour ce voyage : Louez une voiture ! Cela sera VIVA LA LIBERTAD ! Il est possible de le faire directement par internet et de choisir celle que vous aimeriez, puis d’aller à l’agence sur place, qui se trouve dans l’aéroport même, pour aller la chercher. Libre de tout mouvement, vous pouvez arpenter les routes et avoir accès facilement aux endroits que vous aimeriez voir.

Nous avons choisis notre hôtel à Mojo del Jable la ville la plus au sud de l’île. Il s’agissait d’un énorme édifice. Pour être totalement transparente avec vous, je regrette un peu ce choix. Avec du recule, nous aurions préféré trouver un joli appartement près des petits restaurants typiques. Beaucoup plus de charme se dégage de ce genre d’hébergement plutôt que dans ces hôtels immenses où l’on peut se servir à volonté lors des repas, je vous passerais les détails sur la quantité de nourritures industrielles gaspillées. En résumé, opter pour quelque chose de plus simple me semble être une bonne solution notamment pour ce qui se trouve dans votre assiette. Tout est importé sur l’île, donc pour manger du frais, vous ne serez pas déçu en choisissant de bons poissons et fruits de mer frais que l’on vous propose dans ces petits restaurants, qui souvent, se trouvent en plus face de la mer.

 

Mojo Del Jable

 

Photos by Martin Ureta

Pour ce qui est du lieu, Mojo del Jable est l’endroit idéal pour des vacances au bord de la mer, où cette dernière est calme avec un grand phare qui veille sur elle. Pleins de petits magasins suivent une longue allée faite également d’hôtels. Vous l’aurez compris, il s’agit d’un coin très touristique. Nous l’avons choisie pour son lieu stratégique par rapport aux autres endroits que nous voulions visiter comme la playa de Costa Calma. Elle porte bien son nom, puisque l’eau se trouve être calme avec ses deux kilomètres de sable blanc. Quand le vent se lève un peu, vous pouvez vous essayer au surf et au windsurf. Pour ceux qui se posent la question sur la température de l’eau ; il est vrai qu’elle est tout de même un peu fraîche. Personnellement, ce fût trop froid pour moi mais bon nombres de personnes n’étaient pas freinées par ça car en contrepartie, le temps est beau et chaud.

 

Costa Calma

 

Photos by Martin Ureta

En tournant le dos à plage de Costa Calma, vous y verrez de belles montagnes ocres, rongées par l’érosion. Un vrai mélange de contrastes.

Roulez où bon vous semble, c’est vraiment un plus. Le plus bel endroit que nous avions vu était le plus difficile d’accès avec des routes étroites, au bord des précipices et caillouteuses. Je vous déconseille fortement de vous y rendre un jour de grosses pluies pour éviter tout glissement de terrain. La journée, cela semblait très réalisable même si nous faisions preuve de beaucoup de vigilance. La nuit par contre, je rigolais un peu moins. Attention donc à la route qui vous amène à Cofete.

En quelques mots, la playa de Cofete c’est un océan déchaîné, du soleil qui illumine l’eau et les montagnes environnantes, beaucoup d’air frais pour un résultat splendide. La plus sauvage des plage était pour moi la plus grandiose. La photo représentée en haut de cet article vous démontre l’image surprenante qu’elle dégage. Notez par la même occasion que la richesse environnementale de Fuerteventura en font un endroit propice à la conservation et à la reproduction des espèces comme cela est le cas pour les tortues. Pour les fans de cinéma, sachez aussi que cette plage a servi de décor pour le film la planète des singes. Il est vrai, qu’en regardant les photos de plus prêt, certaines semblent presque irréels comme sortie d’un film, tant le paysage est atypique. Et pour le clou du spectacle, ne loupez pas son couché du soleil. Personnellement, il est l’un des plus beaux que j’ai pu voir dans ma vie.

Photo by Martin Ureta

L’île est assez grande. Il faut compter environs deux heures pour partir du sud jusqu’au nord. Nous y avons fait un saut car nous ne voulions pas passé à côté des dunes de sable de Corralejo où soudain, vous avez la réel sensation de vous trouver au Maroc ! Jamais je n’avais vu quelque chose de semblable. Ces immenses étendues de sable vous apportent encore une fois, un paysage surprenant. On passe de plages calmes à d’autres bien plus sauvages, de terres arides faites de roches à des dunes de sables, en gros, vous l’aurez compris, c’est le mariage de ces différents éléments qui font de cette île, une très belle découverte pas loin de chez nous. Pour la petite astuce, au nord, nous avons très bien mangé et avons eu une magnifique vue sur la mer depuis la terrasse du restaurant “ El Roque de Los Pescadores” à El Cotillo, je vous le conseille donc fortement. L’immensité des paysages volcaniques de Fuerteventura ainsi que la pureté de ses plages, font de toute cette terre, une réserve de la Biosphère déclarée par l’UNESCO en 2009.

 

Dunes de sable

 

 

Photos by Martin Ureta


Ce voyage m’aura permis de découvrir une île en Europe que je ne connaissais pas. Habituée aux longs voyages, ce fut une bonne expérience de partir une fois, au chaud, plus près de la Suisse et de visiter une île riche en découvertes. Découvrez le tout en image avec la vidéo ci-dessous.

 Seayou soon, ou plutôt, hasta pronto !

 Christelle

 

Les Maldives – Holiday Island

C’est avec émotion que j’évoque ce voyage. C’était comme tomber amoureuse une seconde fois. A mon arrivée, en janvier 2018 à Male, la capital, je retrouve ce souvenir des portes de l’aéroport qui s’ouvrent sur une chaleur rassurante, celle des tropiques. La magie commence réellement une fois arrivée en bateau sur l’île que nous avions choisi parmi des centaines d’autres : Holiday Island

Photo by Martin Ureta

 

Ma première séquence d’étonnements fût l’eau…un incroyable lagon de couleur turquoise protégé par une barrière de coraux. Magnifique à ne plus vouloir le quitter des yeux. Nous débarquons au bout d’un long pont qui nous relie à l’île, où chaque soir, à la même heure, les requins et les raies sont nourris sous les yeux observateurs d’un héron qui attend lui aussi son souper.

Photo by Martin Ureta

 

Puis vient la découverte de notre bangalow. Nous avions le numéro 72. Entouré de palmiers qui abritent notre tranquillité, on y trouve un passage qui dévoile la vue sur la plage. Savez-vous ce que c’est que de se réveiller et de s’endormir au son des vagues ? Les Maldives vous permettent de réaliser cela. J’ai également eu un large coup de cœur pour notre douche privée d’extérieur. Se doucher le soir sous la lune à l’air tiède de l’île est un sentiment d’accord parfait entre la nature et soi-même.

Photo by Martin Ureta

 

La nourriture et le service étaient excellents. Nous avions largement plus que ce que nous pouvions imaginer. Le buffet promis chaque jour était tout simplement mémorable et pour tous les goûts. Pour ce qui est des activités, notre hôtel proposait différentes plongées avec comme dicton : « Que vous ayez de la chance ou pas, vous verrez des raies manta ». Étant en train de réaliser mon papier d’open water pour pouvoir plonger librement en binôme, j’étais à la fois heureuse et stressée de cette première sortie au beau milieu de l’océan. La plongée c’est une histoire de famille. J’ai des souvenirs de moi, enfant, qui attendais sur la plage que son papa revienne de sa plongée.

 

 

Si comme moi, vous aimez découvrir de nouvelles expériences, alors vivez celle-ci ! Une fois la tête submergée, c’était un spectacle qui nous attendait à 13 mètres de profondeurs. Requins, tortues, raies et poissons de toutes couleurs se confondaient dans des eaux à 29 degrés. Je suis revenue sur la terre ferme avec cette incroyable sensation d’avoir découvert un autre monde en parallèle du nôtre.

Holiday Island est assez petite, environs 700 mètres de longueur et positionnée en face d’une autre île, Sun Island, plus grande et plus fréquentée. J’y suis allée un jour pour y faire du snorkeling car les fonds marins y sont plus intéressants mais personnellement, la tranquillité de Holiday Island m’a confortée dans mon choix. Il est arrivé que nous nous demandions certains jours où était passé tous ces gens que l’on retrouve lors des repas au restaurant. La pointe de l’île est une dune de sable blanc qui se fond dans l’océan indien, où chaque soir il est bon de s’y rendre pour admirer le couché du soleil. Ce qui m’a particulièrement émerveillé est l’apparition de petits requins à n’importe quelle heure de la journée. Inoffensifs, ils vous accompagnent au bord de l’eau chaque jour.

Photo by Martin Ureta

 

Sans aucun doute, ce pays est un véritable bijou de la nature. J’y garde de magnifiques images dans ma tête qui m’ont laissé un goût de « reviens-y ». C’était comme dire « tu me plais mais je dois y aller ». Je me ferais un plaisir de vous donner plus d’informations sur cette escapade tropicale si vous le souhaitez. En attendant, je vous laisse avec cette jolie vidéo de ces vacances qui vous donnera un aperçu de ce paradis terrestre.

Sea you soon !

Christelle

 

La Jamaïque

  • One love, one heart, lets get together and be all right

La Jamaïque, quel pays ! J’imaginais dans ma tête, avant ma venue, des chansons de Bob Marley à chaque coin de rue, croiser très souvent des rastafarians et trouver une ambiance peace and love partout autour de nous. Ce fut chose faite ! Car oui, la jamaïque c’est réellement ce dont j’ai toujours entendu parler. Mon séjour était très court, cinq jours pour être exact, à Negril, dans la station balnéaire de la côte occidentale. Elle se situe à une heure de Montego Bay où nous avions atterris. Dès notre arrivée nous avons été tout de suite plongé dans le bain s’il on peut dire. Du reggae résonne en dehors de l’aéroport, les gens sourient, danses un peu et prennent leur temps. Bien entendu on vous proposera très vite des choses à acheter. Restez toujours « cool » même en répondant négativement car la conversation se veut toujours très « peace » dans ce pays, du moins, c’est ce que j’ai pu remarquer à Negril.

 

Très souvent, je commence par raconter mes vacances en décrivant l’eau. Critère très important pour moi. Résultat : je suis conquise. La couleur bleu turquoise des caraïbes reflète de partout lorsque le soleil l’éclair et se transforme en bleu foncé lors de l’arrivée d’un nuage. Il n’y a pas grand chose à voir comme vie sous marine près de la plage mise à part quelques étoiles de mer mais d’après nos informations, un petit îlot pas très loin serait entouré de jolies choses à découvrir. Nous n’avons malheureusement pas eu le temps d’y aller…

 

Par contre, la magnifique expérience que nous avions vécue était la randonnée à cheval.

Et là, pas de retard de la part du guide qui est venu nous chercher directement à l’hôtel pour nous amener au ranch où les chevaux nous attendaient tranquillement sous l’oeil d’une autruche et de quelques paons. Après une balade dans la forêt de Mangroves, nous avons atteint une plage isolée où nous avons pu galoper et surtout NAGER avec les chevaux ! Je recommande donc fortement Reggae Horseback riding qui en conclusion vous fera vivre une journée inoubliable !

 

De jolis petits bars, restaurants ou hôtels surplombent la plage comme Bar-B-Barn ou encore Rasta Ade Refreshments qui vous proposent de très bons cocktails aux fruits frais. Attention si comme moi, vous adorez manger des langoustes, le règlement de la pêche interdit la vente de celles-ci du 1er avril au 31 juillet car cela correspond à la période de fécondation et d’incubation.

L’un des incontournables du coin s’appelle le Rick’s Café. Accessible en voiture ou en catamaran depuis la mer, il se situe en haut d’une falaise qui domine une crique où les jamaïcans n’hésitent pas quand il s’agit d’y sauter à des hauteurs spectaculaires. L’ambiance y est festive, avec de la bonne musique et à la clé, un magnifique couché de soleil si comme nous, vous vous y rendez en fin de journée.

Ce que je garde de cette courte escapade est le dépaysement. Chose que je recherche à chaque fois que je pars. La jamaïque est faite de montagnes, de forêts et de plages paradisiaques. Un guide nous avait expliqué que les maisons délabrées que l’on pouvait apercevoir un peu partout était dû au fonctionnement du pays. En effet, les jamaïquains qui souhaitent construire, n’ont pas l’argent nécessaire pour finir entièrement les travaux, n’ayant pas droit aux aides des banques comme c’est le cas chez nous . Du coup, une année la cuisine sera faite, puis deux ans après ce sera le salon et ainsi de suite. Ces constructions inachevées font parties du décor.

 

Ce fût un voyage express mais assez long pour découvrir quelque chose de nouveau. De quoi se ressourcer un instant pour revenir à la vie active. J’étais plutôt réticente au fait de partir autant loin pour si peu de jours mais finalement cela nous aura permis de voir un autre paysage, une autre culture et d’autres visages. Moral de l’histoire : Don’t worry, be happy.

Sea you soon,

Christelle