Tine de Conflens

L’histoire de deux cours d’eau qui se rencontrent.

« Il y a plus dans les forêts que dans les livres », disait une citation. En vous rendant à la Tine de Conflens, cette phrase prend alors tout son sens. C’est en quelque sorte une histoire entre deux cours d’eau, la Venoge et le Veyron, qui se rejoingnent pour se déverser ensemble magnifiquement bien dans un endroit au décor presque idylique pour un film. A noter que lorsque les beaux jours arrivent, le soleil envoient ses rayons transperser les arbres, en sort alors une luminosité spontanée et presque théatrale dans ce lieu aux côtés féeriques.

 

 

Photos by Martin Ureta

 

 

Dans l’air s’éparpillent des milliers de gouttelettes qui proviennent du déversement de cette petite cascade. L’atmosphere de l’endroit rend sa visite agréable, ressourcante, malgré le bruit inachevé de l’eau torrentielle qui continue ensuite son chemin le long des gorges. Vous pouvez la découvrir en vous rendant dans la commune de Ferreyres entre la Sarraz et Romainmôtiers. Vous aurez alors la réelle sensation de vous trouver dans un endroit hors de la Suisse.

Photo by Martin Ureta

 

Les contemporains des Romains, y contruisèrent un châtelard dont on peut deviner les vestiges d’enceinte sur les photos que l’on a pu immortaliser lors d’une belle journée ensoleillée du mois de Février. Sur le chemin qui mène à ce joli espace, vous pourrez admirer les formes étonnantes que prennent les roches au fil du temps grâce à l’eau. Dailleurs, le mot «  Tine » signifie Tonneau et « Conflens » provient du mot confluent. Cette petite balade dans la forêt fût une réelle découverte et sortait de l’ordinaire.

Sea you soon.

Christelle

 

Photos by Martin Ureta

 

 

 

Atelier savonerie

Un p’tit tour et puis savon

 

Il est vrai, le naturel et l’écologie sont à présent les maîtres mots de notre temps. Après avoir effectué différentes études sur les ingrédients contenus dans nos produits cosmétiques, nous avons pu distiguer les composants qui seraient néfastes pour notre santé et notre environnement. De plus, soutenir les petits commerçants et artisans de nos régions qui créent eux-mêmes leurs articles, amènent une vraie valeur écologique à notre mode de consommation.

Voilà pourquoi je vous propose de découvrir ici une toute nouvelle marque suisse qui vient de voir le jour. L’objectif est simple, il consiste à vous proposer des produits naturels avec des compositions saines, écologiques et hydratantes sans danger pour votre peau. J’ai pu découvrir cette marque en y réalisant les photos de chaque produit que j’ai eu la chance de pouvoir tester en avant première. La plupart sont fabriqués avec des huiles végétales biologiques de qualité supérieure. Certains peuvent même être achetés en vrac afin de limiter les emballages superflus. C’est donc avec plaisir que je vous en présente certains d’entre eux, mes préférés. Pour découvrir plus en détail la gamme je vous invite à vous rendre sur le site internet où vous trouverez aussi des ateliers créations pour vous initier à la fabrication de vos propres produits cosmétiques naturels à l’occasion de sorties d’entreprises, enterrement de vie de jeunes filles, anniversaire ou autre. Site : https://www.atelier-savonnerie.ch/

Donc oui, comme dit plus haut, l’écologie devient, en notre temps présent, l’un des mots qui a prit le plus d’importance. Dans la vie de tout les jours, il est possible par des habitudes simples, de réduire sa consommation d’articles achetés en grande surface tout simplement en les rendant réutilisables. C’est pourquoi, j’ai adoré le concept d’une boîte en bois de cette marque avec plusieurs lingettes démaquillantes à l’intérieur, que l’on peut laver à la machine et réutiliser sans avoir à acheter sans arrêt des cotons. Vous pouvez la retrouver sur le lien suivant : https://www.atelier-savonnerie.ch/boutique/carres-demaquillants

 

 

 

 

S’en suit mon produit coup de cœur sous forme de baume pour le corps que l’on retrouve dans la gamme des produits «  nuage de karité  ». Cette dernière se compose de beurre de karité ainsi que d’huile de jojoba et de coco. Peut-être que comme moi, vous serez surpris par sa texture aérienne et mousseuse à la fois mais surtout par son parfum de qualité fabriqué à Grasse aux notes épicées et gourmandes qui se nomme «  Baiser indien ». J’ai adoré en tartiner sur ma peau que j’ai ressentie tout de suite régénérée et bien nourrie.

Vous aimez également les gommages, les VRAIS, avec de gros grains en sucre ? Alors ils vous plairont certainement. Comportant aussi du beurre de karité, ils vous nourriront la peau en plus de la débarrasser des peaux mortes. Les parfums sont tous autant tentant les uns que les autres.

 

 

 

 

Pour ce qui est des savons, ceux-ci déposent délicatement leur senteur sur la peau et là aussi, un large choix de parfums s’offre à vous. Cet été, j’avais opté pour celui au monoï lors de mes vacances à Bali. J’ai eu la chance aussi d’essayer le déodorant sans sel d’aluminium, composé à 100% de matières naturelles et qui se trouve être d’une grande efficacité. Je vous le recommande vivement surtout si comme moi, le choix de votre déo est important.

Vous l’aurez compris, cette jolie marque en vaut la peine et changera peut-être certaines de vos habitudes grâce à des concepts innovants, allant toujours dans le respect de la nature et de votre peau. Je profite par la même occasion pour lancer un message de soutien à tous les petits commerçants, qu’ils soient créateurs d’accessoires, dans l’alimentation ou autre, afin que leurs jolies boutiques et produits ne s’arrêtent pas. Travaillant moi aussi dans le monde de la cosmétique et du luxe, je ne boycotte en aucun cas les gammes avec lesquelles je travaille et qui font parties d’un autre univers tout aussi magnifique, avec de grands produits de qualité où la recherche derrière est très avancée. Mais quand je vois de charmant petits magasins dans de petites villes qui mettent la clé sous la porte, je préfère parfois mettre ma casquette de concurrente de côté afin que chacun puisse y trouver son compte dans ce très beau domaine de la cosmétiques. Les grandes marques, elles aussi innovent chaque année pour offrir du résultat et de l’aide du point de vue de l’écologique comme par exemple Clarins, qui en 2019, a prit l’initiative de changer tous ses produits solaires afin qu’ils soient respectueux des coraux… Cela avance gentiment mais sûrement.

Soutenons-nous,

Seayou soon,

Christelle

Gryon

Balade en chien de traîneaux

 

A travers les sapins saupoudrés de blanc, du haut des montagnes vertigineuses et du paysage figé par le froid, se tient une petite compagnie pas comme les autres. Dans un décor hivernal et étourdissant, ils vous attendent avec impatience, les yeux vifs et l’esprit joueur. A peine vous voilà arrivés qu’ils vous hurlent leur présence, comme pour vous saluer. Un proverbe français m’est directement venue en tête en les voyant, si beaux avec leurs yeux vairons, l’un d’un bleu éclatant et l’autre d’un brun profond ;  Il faut hurler avec les loups si l’on veut courir avec eux.

 

 

 

Photos by Martin Ureta

 


Avec la réelle sensation d’être dans le Grand Nord, cette expérience est proposée à Gryon par un homme, très proche de ses animaux et de la nature. Il se fait un plaisir de vous expliquer l’environnement qui vous entoure, le caractère spécifique des chiens ainsi que la vie avec eux. J’aurais appris qu’ils sont des huskys de Sibérie mais pas seulement, certains sont des chiens du Canada dont le sang a été mélangé à celui des loups. Ces derniers sont d’un gabarie impressionnant. J’ai eu un penchant pour l’un d’entre eux, probablement le plus gros, qui selon ses propriétaires, n’est généralement pas d’un caractère sociable, et pourtant… me mettant à sa taille, lui parlant doucement, il s’est approché. Les photos immortalisent cette rencontre ancrée dans mon esprit. Celle de l’animal, mi-apprivoisé, mi-sauvage, avec la douceur et l’empathie. Cette balade plongée dans le blanc de la Suisse, vous offre des souvenirs uniques, au plus proche de la nature et des animaux qu’e l’on se doit de respecter. Des règles vous sont d’ailleurs expliquées pour que les chiens ne soient jamais exposés à faire quelque chose sous la contrainte. Vous aurez la possibilité, suite à ce petit tour, de rencontrer ceux-ci et d’en apprendre d’avantage sur eux. J’ai adoré le moment et le recommande fortement à qui y serait intéressé. Loin d’être une activité touristique poussée dans les extrêmes, cette expérience est réglementée justement pour éviter d’exploiter des animaux. Le lien ci-joint vous permettra d’y avoir les informations nécessaires.

 

Photos by Martin Ureta

On vous invite à vous réchauffer un instant dans une petite buvette juste à côté, la Crêpecidre, où vous pourrez y déguster de bonnes crêpes et un chocolat chaud. Grâce aux conseils de la serveuse, nous avons été suggéré de nous rendre au restaurant  » Chez Mantisi  » pour y dîner. Je ne peux que vous conseiller vivement cet endroit où nous avons incroyablement bien mangé en face des Dents du Midi et du Grand Muveran. Le patron, un vrai, chef italien, vous propose des plats divinement bons aux assiettes généreusement bien remplies. Le carpaccio de bœuf et les pâtes aux fruits de mer ont été notre choix mais nulle doute que j’aurais plaisir à m’y rendre une seconde fois pour y découvrir un autre met, tant ses recettes étaient succulentes. Si vous cherchez à découvrir de belles saveurs, retenez bien cette adresse.

 

 

 

Photos by Martin Ureta

 

La montagne regorge de belles images à voir, de jolies escapades à découvrir et de secrets. Je vous en dévoile une partie dans cet article au plus près de l’expérience made in Switzerland avec sa neige, ses paysages typique et ses activités qui seront vous faire ressentir de belles émotions. N’hésitez pas à m’en donner des nouvelles tout en blanc !

Sea you soon,

Christelle

 

Moorea Coral Garden

Les jardins aquatiques de la vie

Voyager, beaucoup, peut-être trop… c’est vrai. Pourquoi un jour j’ai eu honte pour la première fois de ma vie de dire que j’étais partie visiter 4 pays différents en une année. Voyager, c’est se sentir vivant, revigoré d’énergies positives. C’est avoir à nouveau les yeux qui scintillent devant une multitudes de choses. Partir voir le monde, nous apprend à avoir un esprit ouvert et nous enseigne à apprécier ce que l’on visite. Après chaque trace laissée, nous détenons une certaine attache pour ces lieux que l’on à pu découvrir. Comme si à l’intérieur de nous, ils avaient marqué une petite partie de notre parcours de vie. « j’y étais, j’ai vu, je n’oublierai jamais ».

 Mais que faisons-nous exactement pour que le cycle naturel de la vie, puisse continuer ? Pour que la planète continue à respirer, à éclore, à créer, nourrir et s’étendre ? Qu’est ce que je fais moi, là-dedans, au milieu de tout cet espace que je sais, écologiquement si fragile ? Aimer ce que l’on voit ne suffit plus. Au contraire, rien qu’en prenant l’avion nous polluons. Alors qu’ai-je à offrir ? Oui, dans ma vie quotidienne je trie mes déchets, je privilégie les produits locaux, je limite ma consommation d’eau et d’électricité et de viandes animal , je conduis écologiquement, j’essaie d’acheter local mais encore ? Je pourrais faire plus, nous pourrions tous faire plus.

 Mon amour pour la mer. C’est comme un souvenir qui m’appelle à chaque fois. Je sais qu’elle se trouve là-bas, très loin. Qu’elle m’a fait vivre les plus beaux moments de ma vie mais aussi des instants durs, comme pour me rappeler qu’elle reste indomptable. J’y retourne souvent parce que, comme une personne à qui l’on tient, elle manque à ce que nous sommes.Pourtant, j’ai vu , bien trop de fois, et en quantité démesurée, des déchets s’y accumuler. Que cela soit en plongeant aux Maldives, en longeant les plages en Jamaïque ou en découvrant une plaines inondée de déchets en tout genre, brassés par les vagues de l’océan de Bali.

C’est à pleurer. Je vous l’assure.

Photo by Martin Ureta

 

Nager librement avec des raies mantas, des tortues, des requins et une multitude de poissons c’est une chance et une expérience incroyable que j’ai pu vivre mais quand je pense que des espèces disparaissent complément, que dans nos filets nous ramassons tout, ne sachant même plus ce qui s’y trouve exactement, que nous mangeons des poissons pollués, que des êtres vivants dérivent sur nos plages pour y mourir, que nous nous avançons vers une fin certaine de notre planète… je le répète encore ; c’est à pleurer.

Un jour, j’ai décidé de regarder la vérité en face. J’ai accepté l’idée que j’étais responsable, que vous étiez responsable, que l’on l’était tous et que continuer ainsi n’est pas faisable. Si chacun de nous choisi de donner du sien pour offrir un cadeau à notre planète, la vie ne pourra qu’être meilleure. Aujourd’hui, j’ai donc décidé que c’était à la mer que j’offrirai un cadeau.

Ces vastes océans abritent des trésors inestimables ; les récifs coralliens. Ils sont les poumons de la terre. Ils produisent 2/3 de l’air que nous respirons et sont la base de la vie aquatique, oui mais voilà, 20% des récifs coralliens dans le monde sont morts et 30% sont d’ores et déjà condamnés. Tous les autres sont menacés de disparaître dans les années à venir si rien n’est fait, les scientifiques estiment qu’en 2050 ( je vous signale que la plupart d’entre nous serons donc encore là ), il n’y aura plus aucun corail sur terre donc plus de poissons, plus jamais de vie marine et que nous ne pourrons tout simplement plus respirer.

 

Photo by Martin Ureta

Il y a des solutions.

Moorea Coral Garden est une association, qui consiste tout simplement à créer de nouveaux récifs en transplantant des boutures de coraux sur les zones du lagon menacées par le problème. Ces petites pousses vont grandir et un nouvel habitat verra le jour. Grâce à cela, la vie aquatique reprendra son rythme et les animaux marins pourront vivre en harmonie dans leur nouvelle maison. Je vous invite à  jeter un coup d’œil à leur main d’œuvre sur leur magnifique instagram et leur site officiel.

Ces petits gestes comme cet exemple pour sauver nos coraux, vont plus loin que cela, ils consistent à sauver une partie de notre planète qui, nous le savons plus que jamais, se meurt doucement. Voilà pourquoi, j’ai notamment adopté 2 coraux de cette association ; Given & Ariel. Given comme le nom d’un film pour qui j’ai eu un énorme coup de cœur, il rappelle combien la simplicité manque à notre monde, ainsi qu’Ariel, pour le dessin animé que j’affectionnais tant étant petite. J’invite, par cet article, à sensibiliser les personnes une fois de plus, à leur expliquer concrètement que continuer de vivre comme nous sommes en train de le faire nous mènera à notre perte. Nous nous devons de trouver des solutions mais aussi de les maintenir en investissant un peu de nous.

Parce que rien ne vaut la vie.

Sea you soon,

Christelle

Nusa Lembongan

Une jolie parenthèse à côté de Bali

 

Notre voyage en Indonésie a débuté par Nusa Lembongan. Une petite île située au large du sud de Bali. On y arrive par bateau depuis Sanur ( ville de Bali ) en 30 minutes avec un speed boat qui vous dépose directement les pieds dans l’eau. Soyez donc munie de tongs, et d’un short afin de ne pas être trempé. Les transports pour nous amener à notre hôtel étaient très bien organisés. En peu de temps, nous voilà embarqués dans une sorte de camionnette pour la découverte de l’endroit où nous allions passer nos 5 premiers jours. Le trajet, si l’on peut dire, vous met directement dans l’ambiance, entre routes minuscules, crevassées et terrains qui en est carrément dépourvu, la première impression à de quoi surprendre si l’on est pas habitués aux voyages en Asie. Pour ma part, j’avais l’impression de revoir certains souvenirs de mes voyages en Thaïlande et cela m’a fait plaisir.

Après quelques minutes, nous voilà arrivé à Ombak Bay Lembongan. Un très joli hôtel doté d’une piscine à débordement qui offre une vue magnifique sur l’océan que l’on peut aussi apercevoir depuis son restaurant. Ses cinq bungalows donnent une ambiance très cosy et se trouvent être très jolis à l’intérieur comme à l’extérieur. J’ai adoré leur grand lit baldaquin disposé juste en face de la baie vitrée qui donne sur ce beau panorama. A toute heure du jour ou de la nuit, le son des vagues vous accompagnent et le sel de la mer, porté par le vent se ressent dans l’air. Nous avons mangé tous les soirs ici, ce qui nous a permis de découvrir la cuisine locale comme le fameux plat Nasi Goreng. Un plat fait de riz frit et de légumes ou de viandes. Le personnel de l’hôtel était très accueillant et chaleureux. Nous avons eu beaucoup de plaisir à passer notre séjour à cet endroit.

 

Bungalow Ombak Bay

 

 

Piscine Ombak Bay / Photo by Martin Ureta

 

Si nous avions choisi de venir ici, c’était surtout pour son bon emplacement concernant les sites de plongées. En effet, depuis Nusa Lembongan, de nombreuses compagnies de plongées vous proposent des sorties en mer et la plupart du temps, il s’agit d’aller au Manta Point. C’est la station de nettoyage des raies manta. Elles tournent autour d’un gros rocher situé à 5 mètres de profondeur dans l’attente d’être nettoyées, vous avez donc 95% de chance d’en apercevoir et ce, durant toute l’année. Surveillez bien la météo car parfois les conditions ne permettent pas les bateaux d’y amener les plongeurs à cause des courants et des vagues. Le mieux serait de les appeler un jour avant pour confirmer que la sortie à bien lieu . Certains centres de plongée demandent également d’avoir un niveau 1 pour y aller ( donc un baptême de plongée ne suffira pas ) et d’autres acceptent les débutants tout en les prévenants que le courant est plus fort afin que les futurs plongeurs ne soient pas étonnés comme cela fût le cas pour la compagnie que nous avions choisie qui se nommait French Kiss Divers.

Photo by Martin Ureta / Hôtel Ombak Bay

 

Il s’agissait d’un club francophone qui sont localisés également en Thaïlande et aux Philippines. Nous l’avions choisie car ils parlent français tout simplement, encore faut-il vraiment insister sur le fait que vous aimeriez quelqu’un qui parle votre langue car contrairement à ce que dit leur site internet qui garantie une équipe pédagogique 100% francophone, nous avions tout de même eu un instructeur qui ne parlait que l’anglais et ce, malgré notre demande supplémentaire par e-mail… Cela dit, il était très gentil, drôle et surtout, comptait plus de 2000 plongées à son actif donc très expérimenté mais il est vrai que les conditions souhaitées n’étaient pas tout à fait respectées. Après un problème également de compréhension, nous avons eu droit à un geste commercial de leur part de 10% que nous avons apprécié. Mis à part cela, si vous comprenez un peu l’anglais je vous conseille donc Fendly, qui a su me mettre en confiance et qui est très consciencieux, qualité requise quand l’on se trouve un peu stressé face à ce genre de plongée plus mouvementée. Pour ce qui est de la plongée en elle-même, comme toujours, les raies manta sont le spectacle qui fait toujours très plaisir à voir. C’est un nouveau monde qui s’offre à vous.

Photo de notre plongée / by Adam photography

 

Pour la seconde plongée il s’agissait de Crytal Bay et là, il s’agissait d’un véritable plaisir. Pleins de petits poissons s’y promènent et surtout, des tortues. J’ai été émerveillée de voir l’une d’elle se faire rejoindre par une seconde. La mer y est tranquille ce qui nous a permis d’avoir de très jolies photos d’une qualité remarquable de la part d’un photographe adlephotographer qui vous accompagne sans obligation d’achat. Il immortalise votre moment sous l’eau et vous propose un prix de groupe si toutefois, vous décidez, vous et les personnes qui vous ont accompagnés d’acheter les photos qui je trouve, en valent la peine. Vous pouvez le trouver sur instagram sous le nom de adlephoto.

 

 

 

Photo by Martin Ureta

De retour sur la terre ferme, un dîner vous ai offert avant que vous partiez. Donc une fois le ventre plein, nous nous sommes emparés de notre scooter, véhicule principal sur cette île, pour aller visiter les environs. L’avantage de ce deux roues est le fait qu’il vous offre une totale liberté sur ce que vous voulez faire ou voir. Nous avions pris nos précautions en Suisse pour faire le permis international qui coûte environs 30.- CHF et que nous n’avons pour finir jamais eu besoin de présenter. Là-bas, pas de casques ou de chaussures fermées pour circuler. Les gens sont parfois trois sur le même vélomoteur. Grâce à ce moyen de transport, nous avons découvert du bon et du moins bon…

Photo by Martin Ureta / couché du soleil à Ombak Bay

 

En effet, en roulant en direction de la forêt, loin du tourisme, nous nous sommes retrouvés face à une plaine complètement recouverte de déchets, à ne plus en voir le sol. Cette image nous a fendu le cœur et confirme bel et bien les conditions écologiques désastreuse du monde dans lequel nous vivons. Les habitants de Nusa Lembongan semblent eux aussi, ne pas savoir réellement comment s’y prendre pour les éliminer. Nous avions donc remarqué très souvent des feus allumés autour de leur maison dans l’espoir d’en faire disparaître ne serait-ce qu’un minimum mais comment voulez-vous brûler entièrement une boîte de conserve ? Il s’agira pour moi, de l’aspect négatif de cette île qui pourtant, a beaucoup d’autres côtés positifs.

Le point important à relever concernant ces îles d’Indonésie près de Bali est sans aucun doute la gentillesse des gens qui y habitent. Toujours très serviables et souriants. Nous n’avons jamais vu l’un d’entre eux être désagréable. Nous nous sommes également toujours sentis en sécurité. Aucun problème à sortir tard le soir, ce qui est très rassurant.

 

 

 

 

Photos drone / by Martin Ureta

 

 

A Nusa Lembongan, j’ai un regret, celui de ne pas être allée à Dream Beach, une plage fortement conseillée pour aller s’y baigner d’autant plus qu’elle était juste à côté de notre hôtel. J’ai apprécié les couchers de soleil particulièrement beaux avec cette brume humide propre à l’endroit qui s’étend légèrement par dessus les terres.

Ce que je trouve drôle, en quelque sorte, c’est la différence entre les îles. Nusa Penida aura une autre ambiance complètement différente, tout comme Nusa Ceningan qui pourtant n’est reliée à Nusa Lembongan que par un grand pont jaune. Chaque île apporte sa touche et son univers comme l’est aussi Bali que je vous invite à découvrir dans un autre article.

Sea you soon !

Christelle

L’Estivale Open air

Le festival au bord de l’eau

Fermez les yeux, imaginez ; Vous vous trouvez à l’extérieur. Des lueurs solaires vous touchent la peau, la réchauffe. Nous sommes en été. Des arômes venus d’ailleurs volent dans l’air. De la nourriture asiatique ? Mexicaine ? Peut-être les deux. Quelque chose semble également s’onduler et se mouvoir près de vos pieds; nous sommes au bord de l’eau. Les gens tournent autour de vous, semblent heureux. Des rires résonnent, des mélodies sont fredonnées, l’ambiance ensoleille les lieux comme le soleil que vous devinez même sous vos paupières. Puis soudain quelques notes bougent par ici, par là, quelques sons se font comme pour vérifier qu’une guitare est bien accordée et là, vous ressentez des vibrations, on danse autour de vous, on s’écrit. La musique se met en route et tape fort dans l’espace et dans les coeurs. Ouvrez les yeux.

 Vous vous trouvez à l’Estivale Open air d’Estavayer-le-Lac.

 Chaque année, ce festival de musique au bord du lac de Neuchâtel offre une vague de bonne humeur et d’ambiances uniques aux personnes qui s’y rendent. De nombreuses cantines y sont installées avec de grands choix de nourriture, à ne plus savoir si notre cœur pencherait plutôt pour une cuisine européenne ou d’ailleurs. Des bars s’étendent au bord du lac où les gens aiment se retrouver ou patienter en attendant les concerts qui s’enchaînent. Sur les différentes scènes se présentent des artistes avec des styles pour tous les goûts. De quoi passer de belles soirées qu’offre cet évènement qui sait nous faire vibrer chaque été.

Cette année 2018, la jolie chanteuse Louane s’est présentée sur la grande scène pour le plus grand bonheur des petits et grands puis ce fût le groupe Kyo qui fît chanter ma génération d’anciens adolescents des années 2000. Entre émotions, souvenirs et ondes positives, l’Estivale détient un secret…celui de savoir nous faire rêver et de découvrir aussi d’autres groupes de musique qui ont le mérite d’être connus. Il est d’ailleurs d’ores et déjà possible de découvrir qui seront les prochains artistes à se présenter sur scène en 2019 en suivant le lien ; Estivale Open air.

C’est donc avec un grand plaisir que Martin Ureta et moi-même vous présentons une immersions dans ce joli festival . Trois…deux…un…rêvez !

 

Sea you soon,

Christelle

 

 

Bali

L’île des dieux

 

Bali, c’est un peu comme un style de vie. Une nature dense et humide. De la nourriture composée de légumes et de fruits frais. Des habitants gentils, serviables et superstitieux. Des hôtels étonnants et relaxants. Des endroits au décor magnifique. J’en avais eu une idée en regardant le célèbre film « Mange, prie et aime » avec Julia Roberts. Cette île est réellement l’image que l’on s’en fait. Nous étions venu chercher le dépaysement et Bali nous l’a joliment offert sur une feuille de bananier !

« Le paradis, ce n’est pas pour tout de suite » peut-on penser lorsque l’on atterrit à l’aéroport de Dempasar, près de Kuta qui n’est pas franchement une ville très jolie. Il faudra rouler plusieurs kilomètre pour arriver aux endroits rêvés. Pour réaliser ce souhait, direction Ubud ! Une ville située au centre de Bali. Loin du trafic important qu’elle comporte, se trouve, comme dans des coins cachés, de magnifiques forêts tropicales et de somptueux hôtels au style paisible. J’y ai trouvé une ambiance très mystique. Un mélange de bien être, recueille et richesse culturelle. A côté de son centre ville, de petites rues débouchent sur des établissements magnifiques dont on pourrait passer juste à côté sans avoir la moindre idée de la beauté qui s’y trouve pas loin.

 

Photo by Martin Ureta

 

L’humidité à Ubud. C’était quelque chose. Cela rend de ce fait une végétation très fournie. Les arbres recouvrent des kilomètres de forêts et abritent quelques surprises qui font sourire…

Bienvenu donc à Monkey Forest ! Là où dès l’orée de la forêt, des singes vous attendent près du guichet d’entrée, de façon totalement libres. Habitués généralement à apercevoir des chiens ou des chats au bord des routes, l’étonnement fait sont arrivée lorsque l’on peut se rendre compte que ces animaux cohabitent très bien avec les humains, se baladant même sur les câbles qui relient les poteaux électriques le long des allées marchandes. Cela dit, quelques précautions sont à prendre afin d’éviter d’éventuels problèmes, surtout lorsqu’il y a des bébés. Ils restent des animaux sauvages et imprévisibles. Gare à vos affaires, leur réputation de petits voleurs n’est pas un mensonge. Evitez également les habits avec des accessoires tape à l’oeil si vous ne voulez pas prendre le risque de vous faire presque déshabiller par l’un d’entre eux comme ce fût le cas pour moi qui me suis retrouvée avec un singe en train de tirer sur les ficelles à perles de mon maillot de bain qui dépassait légèrement de mon haut. Moment mémorable comme je vous laisse l’imaginer…

Monkey Forest c’est aussi une forêt qu’on a l’impression d’avoir vu en image dans un livre d’enfant. Presque enchanteresse. Les rayons du soleil se fraient un chemin à travers cette densitée touffue et éclaire des arbres Immense avec un I majuscule. Des lianes pendent le long des troncs, des ponts en pierres passent par dessus des rivières qui s’écoulent entre deux. Bref, cela vaut vraiment le coup d’oeil. Nous avons immortalisé nos moments dans ces lieux qui abritent également des temples bien gardés par de grandes statuettes en forme de singes où ceux-ci aiment venir justement s’y poser. L’image est drôle à voir.

 

 

 

Monkey Forest / Photo by Martin Ureta

 

 

De belles forêts, on en aperçoit aussi directement depuis son lit à travers la baie vitrée de notre chambre qui offre une vue majestueuse sur une piscine à débordement qui s’écoule face à cette verdure magnifique. Je dois l’avouer que de tous mes voyages confondus, jamais je n’avais été dans des hôtels aussi incroyables. Le Payogan, ne ressemble même pas à un hôtel mais plutôt à un village entier ! Des chauffeurs vous conduisent à votre villa luxuriante et reviennent vous chercher si vous n’avez pas envie de marcher jusqu’à l’accueil, il suffit de les appeler avec le téléphone posé sur votre table de nuit. Nous avons eu une première chambre qui possédait un balcon digne d’un film et d’une coure intérieure dotée d’une piscine privée. Les pierres qui entourent ces villas ont l’air anciennes, et donnent cette impression d’avoir des milliers d’années ce qui donne un côté très antique, nous nous sommes même demandés si le site n’était pas un espace où se tenaient d’anciens temples alors qu’en réalité, elles ne sont là que depuis une dizaine d’année environs et n’ont cette apparence que grâce à l’humidité qui règne à Ubud. Cela apporte un très beau charme à cet hôtel où même des rizières viennent s’y écouler.

 

Hôtel Payogan / photo by Martin Ureta

 

Je ne peux décrire cet endroit sans m’arrêter sur sa salle de bain. Comment l’expliquer ? Nous aurions dit que cette architecture serait comparable à ce que l’on pourrait voir dans un spa haut de gamme et pourtant il s’agissait bien de notre salle de bain privée. La baignoire, ou plutôt, cette sculpture en forme de baignoire, à été la pièce que j’ai préféré dans cette suite. Située sous une lumière qui illumine timidement ces fameuses pierres qui l’entoure, ce bain fût le plus incroyable que j’ai fais dans ma vie ! J’avais le sentiment d’appartenir à un autre temps. Il faut dire que le Payogan est un 5 étoiles, il garantit un service de qualités et des villas somptueuses cela dit, je vous conseille fortement de vous y prendre à l’avance par mail pour vous réserver une séance spa si toutefois cela était dans votre programme car celui-ci est très prisé. Il peut être facilement overbooké surtout pendant la période d’août. Nous avions choisi un massage typique pour décontracter les muscles et dénouer les tensions qui s’est très bien déroulé. Les masseuses sont courtoises et professionnelles. Elles vous proposent une grande liste de soins différents dans un joli cadre.

 

 

Hôtel Payogan / Photo by Martin Ureta

 

 

 

En ce qui concerne le déjeuner, il est toujours le même mais reste variés. La nourriture est bonne. Les repas se prennent près d’une grande piscine public et de fontaines . Le soir, un musicien vous joue un air ou des danseuses viennent vous présenter une danse typique de l’indonésie. Je recommande le Payogan si vous voulez vivre quelque chose en grand. Nous avons finit par avoir une seconde chambre, encore plus spacieuse et cette fois-ci avec la piscine privée et la forêt en face de notre lit. Splendide, à en garder la bouche ouverte. Nous avons beaucoup plaisanté sur la grandeur démesurée de celle-ci. Je la trouvais encore mieux que la précédente. En résumé, cet hôtel est très spacieux, calme, éloigné du centre ville, entouré de nature. Les villas ne sont pas les unes sur les autres, chacun à son propre espace. Les piscines privées sont vraiment le point fort et font toute la différence. Je ne m’attendais pas à ce que notre second hôtel me plaise encore plus.

 

Jardin hôtel Payogan / photo by Martin Ureta

 

Le Tejaprana est plus petit, plus cosy mais très charmant. Encore une fois, l’architecture est magnifique et différente mais toujours avec ce côté « bien-être» entouré par la nature. On s’y sent vraiment comme chez sois. Je m’y suis vite attaché. Notre piscine était plus petite mais très jolie avec une baignoire en pierre juste à côté. Oui je sais, j’ai vraiment un faible pour les baignoires…

Hôtel Tejaprana / photo by Martin ureta

 

Des étangs remplis de poissons figurent un peu partout et le restaurant sur deux étages offre une vue imprenable sur la jungle juste en face. J’ai adoré le petit déjeuner compris dans le prix qui se choisit à la carte comme au restaurant. Le petit plus, que je n’avais jamais vu autre part, était la petite histoire avant de dormir que l’on vous dépose sur le lit comme un parchemin. Mon côté enfant est ressorti et je me suis surprise à être impatiente de découvrir un nouveau conte chaque soir comme une petite fille.

 Dès votre arrivé on vous offre d’office 15 minutes de massage gratuits qui se réalisent uniquement sur le haut des épaules par mouvements de pressions avec les doigts que malheureusement je n’ai pas bien supporté. Je ne saurais dire exactement le pourquoi. Si vous êtes très sensible au niveau des épaules où ne supportez pas très bien les massages par pression, je vous déconseille celui-ci car il s’avère qu’il est très diffèrent de ce que l’on a l’habitude de voir. J’imagine qu’il doit être délassant sur sa fin malgré les douleurs, mais pour ma part, je n’en suis pas venu à bout suite à une chute de pression…oui c’est un peu la honte , il faut se l’avouer.

 

Hôtel Tejaprana / photo by Martin Ureta

 

Le plus de ces deux hôtels est sans aucun doute le système de navette mis en place gratuitement pour vous amener au centre ville de Ubud. J’ai beaucoup aimé cette ambiance des allées pleines de restaurants, de petits magasin et de marchés qui me rappel encore une fois la Thaïlande. C’est vrai que l’affluence du tourisme est importante et le trafic aussi mais étonnamment cela ne m’a pas dérangé plus que ça. Peut-être parce que nous ne sommes resté à Ubud que 5 jours dont 1 jour où nous avons visité les cascades environnantes.

 

 

Cascades de Sekumpul

 

Photos by Martin Ureta

 

Des cascades, des vraies ! On en a un large choix à Bali. Après quelques hésitations et plusieurs conseils des Balinais, nous avons jeté notre dévolu sur celles de Sekumpul. Elle se situe à environs 2h de Ubud en voiture mais vaut largement le déplacement d’autant plus que les paysages pour y arriver sont très beaux à voir. On nous l’a décrite comme étant l’une des plus impressionnante et des plus belle. Il est vrai que nous n’avions pas été mis au courant qu’elles étaient payantes. Je ne me souviens plus de la somme exacte mais j’étais quelque peu surprise. Cela dit, si c’était à refaire, je le referais sans hésiter car jamais je n’avais vu des cascades aussi grandes. Deux enfants se sont présentés comme étant nos guides et nous on emmené en scooter pendant un court trajet puis, le reste du chemin s’est fait à pieds tous ensembles.

 Après 3 quart d’heures de marche, nous voilà arrivé. J’ai été surtout impressionnée par l’avalanche de ces 3 énormes cascades puissantes qui se déversaient là où nous nous trouvions,éparpillant ainsi dans tous les alentours des millions de gouttelettes dans l’air. L’endroit est humide, frais et impressionnant. L’eau est fraîche, j’ai eu de la peine à m’y baigner entièrement surtout que le fort déversement de l’eau en contrebas créer un vent qui, de ce fait, descend la température de quelques degrés mais ce n’est pas pour autant insupportable. Ces trésors du monde vous rappellent combien la nature peut être surprenante par moment.

 

Cascades de Sekumpul / photo by Martin Ureta

 

A Sekumpul, les rizières font également parties du paysage. Vous avez certainement déjà vu des photos de balançoires surplombants une vue imprenable ; il s’agit des incontournables de Bali. Pour une expérience unique, totalement dépaysante et des photos dignes de sites de voyages, ce lieu est de loin l’une des plus belles choses que j’ai vu à bali. Les enfants qui vous accompagnent durant cette petite aventure sont gentils, vous donnent la main pour vous aider à ne pas glisser sur les pierres mouillées, vous porte volontier vos affaires et n’hésitent pas à vous prêter même leurs tongs pour ne pas vous blesser dans l’eau. Situé dans une jungle au nord de l’île, ces cascades sont encore peu connues et sauront vous en mettre plein les yeux.

 

Photo by Martin Ureta

 

Les journées passent très vite et le soleil à bali se couche à 18h, nous avons donc quitté nos cascades en début de journée pour ensuite nous arrêter près d’un autre décor très connu ; les entrées des temples. Avant tout, je trouvais intéressant de vous fournir de plus amples informations concernant les croyances de cette île car je les ai trouvé assez fascinantes tant elles sont différentes des nôtres. Il en va presque du fantastique. Les Balinais sont très superstitieux et pratiquants. Je me suis tout de suite demandée ce que voulait signifier ces feuilles d’arbres déposées devant les maisons avec toujours à l’intérieur, du riz, des fleurs et parfois même des cigarettes. Il s’agit en réalité d’offrandes pour les démons afin que ceux-ci ne leur cause pas de tort aux hommes et soient de ce fait, distrait pas celles-ci. On les déposera également dans les endroits à risques comme des escaliers par exemple. Lorsqu’un homme meurt d’un accident, un prêtre vient systématiquement purifier les lieux pour tenir les monstres éloignés de la victime.

Photo by Martin Ureta

 

 Ces histoires de démons peuvent effrayer et pourtant ils ont leurs importances. En effet, qu’ils soient bons ou mauvais, il s’agit là d’un équilibre essentiel à la vie. Le bien et le mal. Selon les croyances hindouistes, Bali appartenait aux Dieux et aurait été par la suite confiée aux êtres humains avec comme conditions d’y maintenir cet équilibre de paix. On croit également beaucoup au Karma qui est l’ensemble des bonnes et mauvaises actions d’un homme. Cela déterminera la suite de son passage dans l’au-delà pour accéder au paradis. Toutes ces petites choses attisent la curiosité des voyageurs comme ce fût mon cas lorsque j’apercevais sur mon chemin des arbres et des statues habillés de draps. Ces couvertures souvent à carreaux, sont appelés « Poleng ». Les Balinais croient que de nombreux objets ont une âme ou qu’ils sont habités par un esprit, on l’entour donc de ce fait d’un Poleng. Ceux-ci se distinguent alors du reste et sont considéré comme sacrés, de nombreuses offrandes leur sont, par la suite, offertes.

 Mais revenons à nos temples, Qu’ils soient au milieu d’un village, sur un lac ou perdus au milieu de nulle part, vous constaterez qu’ils se trouvent vraiment partout à Bali. Ils sont tous orientés vers le mont Agung, la montagne sacrée. Pour en visiter certain, il est nécessaire d’être entouré par la taille d’un tissus. Leurs architectures sont magnifiques et ne rappellent en rien ce que l’on a l’habitude de voir par chez nous. Nous avions eu la chance de pouvoir prendre une longue série de photos devant des portes gigantesques qui rappellent justement l’entrée des temples. Il nous a été difficiles de trier nos tirages tant cela embellissait nos captures du moment.

Photo by Martin Ureta

 

 

La magie de Bali opère les coeurs systématiquement même si cette île se trouve sur une zone qui pourrait être à risque par période. Entre les éruptions volcaniques et les secousses sismiques, cette île semble être gardée par la nature qui, la-bas, refuse de se soumettre à quiconque. Plusieurs fois, lors de tremblement de terre, nous nous sommes rendu compte combien nous ne sommes pas grand chose face aux choix de cette terre. Comme pour nous rappeler que nous ne sommes que des invités. je finirais cette article comme il a commencé, en confirmant que Bali est comme un style que l’on adopte facilement rien que pour sa beauté et son authenticité. La magnifique vidéo qui suit pourra vous transporter dans son décor.

 

Sea you soon,

 Christelle

 

Swiss Insta Meet

Les rencontres d’une passion

 

Derrière l’écran de votre téléphone vous naviguez sur les réseaux sociaux, sachant pertinemment que le monde fait pareil. On admire, commente, poste des images, mais que diriez-vous de soudain retrouver ces personnes en face de vous le temps d’une journée ? C’est le concepte de ce rendez-vous annuel qu’est le Swiss Insta Meet.

Je l’avoue, j’étais plutôt réfractaire à me retrouver au milieu de personnes que je ne connaissais pas. J’avais peur de l’hypocrisie dans le but d’augmenter sa popularité, des comportements sur la réserve ou tout simplement que cette journée me confirme qu’au fond, malgré les centaines de personnes qui nous suivent, nous sommes tous un peu seuls. Il me venait à me demander si vraiment il existait une connexion humaine et authentique. Après avoir vécu l’expérience je peux donc vous le révéler ; Ces meetings sont de vrais instants de partages et de convivialité.

 

Notre point de rendez-vous se situait à Lausanne le 25 novembre 2018, dans un local où l’on vous remet votre étiquette comportant votre nom, votre identifiant instagram ainsi que votre catégorie que vous aviez définie au préalable comme blogueur, photographe ou modèle. Dans la salle doucement vous commencez à identifier les différents style de chacun. Mode, aventures, lifestyle, nous sommes tous mélangés mais ne nous connaissons pas encore. Pour que cela devienne le cas, nous sommes dispersés dans plusieurs groupes comportant environs 8 personnes. On vous demande de vous présenter in English please, puisque beaucoup de suisse allemand font également le déplacement.

 

C’est à ce moment que vous constaterez que vous n’êtes finalement pas la seule personne à vous retrouver sortie de vos habitudes et c’est justement pour cette raison que nous échangeons très vite quelques mots comme pour nous rassurer. Nous sommes d’ailleurs encouragés à le faire grâce à des « superviseurs » qui se trouvent aussi dans chacun des groupes. Nous sympathisons gentiment avant de commencer à partager nos idées sur un projet commun imposé ; nous devions réaliser des photos sur le thème du « mouvement ». Tout le monde se concentre sur sa réalisation, les modèles posent, les photographes sortent leurs appareils et les idées fusent. Nous nous retrouvons environs une heure et demi plus tard à un autre point de rencontre où là, les groupes peuvent se dissoudre si désiré.

 

Photo by Jonathan @thejonworld

 

Photo by Jonathan @thejonworld

Rencontrer des personnes, c’est partager, découvrir, mais surtout réapprendre à s’ouvrir. Dans le monde d’aujourd’hui, il n’est pas toujours facile d’aller à la rencontre des autres. Ce genre d’évènement c’est sortir de son confort. C’est en quelque sorte se bousculer un peu pour au final ne pas regretter l’effort réalisé. J’ai pu, grâce à cela, découvrir pas seulement des personnes, mais aussi des talents qui méritent d’être mis en évidence. C’est avec plaisir que je vous en dévoile quelques uns dont j’ai pu faire la connaissance lors de cette journée si particulière.

C’était une première pour mon groupe. Personne n’avait participé à cette expérience, cela nous faisait déjà un point en commun. Parmis ces photographes se trouvait Jonathan dont l’instagram s’intitule @thejonworld. En suivant ses aventures sur son compte, très vite il apparaît évident que les escapades et la photographie n’en font qu’un. Son style de photographie, qu’il soit dans des couleurs dramatiques ou plus vives, donne un réel aspect intense et caractériel. Toujours en vadrouille afin de dénicher de nouveaux endroits à capturer, il est agréable de suivre ses déplacements et d’admirer ses réalisations. D’autant plus qu’il a désormais, certains projets de futurs voyages planifiés dans des pays magnifiques. La photo et lui, c’est une grande histoire qui a débuté en asie du sud-est en 2017. Depuis cette date là, il n’a cessé de rechercher des lieux intéressants. Cela lui a permis, par la même occasion, de découvrir le monde. En ce moment, il est question d’un mot d’ordre ; minimaliste. Ce terme a plusieurs aspects dans l’effet qu’il aime donner à ses rendus. Premièrement dans la composition ; apparaître en petit devant l’immensité de la nature et deuxièmement dans la retouche, où il ne fait alors que le minimum afin de laisser la nature telle qu’elle est, comme vous pouvez l’apercevoir sur sa photo ci-dessus.

 

Hugo quant à lui, est probablement la personne qui a directement attiré l’attention de tout le monde puisqu’il est venu accompagné de Atchi un chien Akita Inu du Japon. Autant dire que la star de la journée était sans aucun doute ce dernier, dont tout le monde avait plaisir à le prendre en photo. Son maître quant à lui, réalise de belles photos. Depuis son adolescence, il apprécie de mettre les personnes en avant et les aider du mieux qu’il peut. L’art est entré très tôt dans sa vie tout d’abord avec des dessins de caricatures puis avec la photographie. Il a pu, depuis, travailler avec plusieurs modèles qui lui ont permis de repousser ses limites créatives afin de les mettre en avant dans son univers qu’il jugerait plutôt naturel et se rapprochant le plus possible de la réalité. L’instagram de Hugo est : h_b.shots

 

Photo by Hugo @h_b.shots

 

Photo by Hugo @h_b.shots

 Pour conclure, Lucia, elle aussi faisait partie de la bande. Cette jeune fille qui se qualifie de photographe débutante, réalise pourtant elle aussi de jolis clichés. cette passion est une histoire de famille puisqu’elle la partage également avec sa maman. Ce qui renforce les liens et permet de passer de bons moments ensemble. Pour elle, passer des messages à travers les photos et laisser à chacun sa façon de les interpréter est le point fort de ce monde de la photographie qu’elle aime aussi capturer dans la nature. Sa gentillesse et ses réalisations en font quelqu’un de très sympathique. J’ai eu beaucoup de plaisir à la rencontrer. Si vous désirez suivre Lucia son instagram s’intitule : luciamtx

 

 

Photo by Lucia @luciamtx

Photo by Lucia @luciamtx

 

 
 

Vous l’aurez compris, cette sortie se trouve être une jolie expérience, enrichissante et pleine de vie. Nulle doute que je suivrai l’actualité d’instagram afin d’être au courant du prochain rendez-vous. Si cela vous intéresse, vous pouvez vous aussi y participer en suivant le compte @swissinstameet afin de ne rien louper, cela sera peut-être aussi l’occasion de rencontrer certain d’entre vous, qui sait…

 

Sea you soon,

Christelle

Photo by Hugo @h_b.shots

Le Creux du Van

Cette fois-ci il n’est pas question de montagnes ou de lacs. Le creux du van est en fait un cirque rocheux. J’ai toujours trouvé le nom de cet endroit très poétique surtout parce que je pensais que cela était orthographié “ Creux du vent”. J’imaginais le vent s’écrasant contre l’immense paroie de pierres présente sur le site mais autant le dire tout de suite, je ne m’attendais pas à une pente pareille.

En effet, l’endroit peu très vite surprendre, surtout que, de loin, rien ne semble paraître qu’un immense trou s’étend à quelques mètres de là. Vous y verrez une jolie plaine verdoyante et soudain, en marchant un peu plus, c’est le vide avec en face de vous, un magnifique panorama. Moi qui pourtant n’a jamais été victime de vertiges, il m’était tout de même impossible de m’asseoir au bord pour y faire une photo. Peut-être cela s’explique par le fait qu’aucune barrière ne protège le site et que lors de notre visite, le sentier était extrêmement glissant. Les cailloux, usés par l’eau et le temps, sont lisses et peuvent du coup vous jouer un mauvais tour. J’appelle donc à la vigilance et à éviter l’endroit en hiver, il n’est d’ailleurs pas recommandé de s’y aventurer à cette période.

Photo by Martin Ureta

 

Pour nous y rendre, nous y sommes allés en voiture en passant par le littoral neuchâtelois mais il est possible de faire une randonnée. Depuis Noiraigue il existe deux itinéraires différents pour l’atteindre. Soit par le sentier des quatorze contours qui est de 12 kilomètres dont 730 mètres de dénivellation soit par le chemin qui passe par la ferme Robert. Une fois arrivé, il est possible de prendre un verre ou de manger quelque chose dans le restaurant du Soliat qui se trouve à 5 minutes du Creux du Van.

Photo by Martin Ureta

 

J’ai adoré l’endroit parce qu’il en met plein la vue et est quelque peu différent de ce que l’on a l’habitude de voir en Suisse. C’est grand, brut, vertigineux et beau à voir. Une fois le soleil couché, nous avons eu droit au spectacle de la lune qui était pleine et surtout, incroyablement grande. Ce fût une jolie touche finale à notre après-midi. Les Gorges de l’Areuses qui se trouvent juste en bas sont également très belles, mais je les réserve pour un autre  article car elles méritent également d’avoir une description propre à ce qu’elles sont.

En attendant, je vous laisse avec ces quelques photos prises au mois de novembre.

 

Sea you soon ! Christelle

Photo by Martin Ureta

Blausee

Le lac bleu

Blausee, le lieu où la surprise ne peut être que belle. Je me demande comment a réagi la première personne qui, par hasard, est soudainement tombée sur ce lac au milieu de nulle part car mon dieu, qu’il est incroyablement beau. Cette couleur limpide faite de bleu mélangé à du vert turquoise lui donne un charme unique et fait de Blausee, la sortie phare de la région. J’ai pu m’y aventurer en été comme en hiver et je pense que s’il me faudrait faire un choix, j’aurais opté étonnement pour l’hiver. Avec les jours froids, le coin est dépeuplé du tourisme et se transforme en sorte de conte de fée hivernal.

 

 
 Alors la question que tout le monde se pose quand on se tient devant un tel spectacle est « Comment cette couleur s’explique-t-elle ? ». En réalité, cela date de plusieurs millier d’années en arrière, lorsqu’un éboulement décrocha un gros bloc d’un immense glacier. La glace de celui-ci fondit, des creux se formèrent et Blausee apparu. L’eau du lac est alimentée par un fleuve souterrain. C’est la clarté de l’eau qui donne à celui-ci ces nuances de couleurs incroyables. Il y règne en ce lieu comme une sorte de magie, peut-être est ce pour cela que le lac détient une légende que je trouve tristement belle.

 En effet, on raconte qu’une jeune fille tomba éperdument amoureuse d’un berger. Ils aimaient tous deux se rendre au lac, dans une barque dès la nuit tombée, pour rêvasser sur ses eaux. Un jour, alors qu’il descendait de la montagne, le jeune homme perdit l’équilibre et tomba d’une falaise. Le malheureux mourut. La jeune fille alors inconsolable, alla mourir de chagrin dans le lac. De par ses larmes, celui-ci prit la couleur bleu de ses yeux. Une statuette git d’ailleurs dans ses fonds en sa mémoire. Vous pouvez l’apercevoir depuis le pont sur la photo ci-dessus.

 

 

 

 Si la nature de Blausee nous à marqué, son hôtel aussi. Nous y avons passé une nuit avec petit déjeuner compris ainsi que l’accès au spa. Nous avions la suite placée au deuxième étage, sous le toit. ce chalet en bois, situé à part de l’hôtel, donne une réel impression de rentrer chez sois. L’intérieur a un véritable aspect cocooning et chaleureux avec ses poutres apparentes mélangée à des murs en pierre. Je vous conseil également de prendre de quoi faire un bain car la grande baignoire ne nous pousse qu’à la tester d’autant plus si dehors les températures sont autour des zéros degrés. J’ai trouvé cette chambre vraiment magnifique. Le balcon offre une très belle vue sur le lac et la montagne juste à côté. Je m’y suis sentie dorlotée, apaisée, bien, tout simplement.

 

 

 

 Au petit jour, nous nous sommes réveillé tôt afin d’être au rendez-vous avec le levé du soleil qui est plus tard qu’ici en plaine, puisque celui-ci doit monter encore plus haut pour traverser les montagnes environnantes. Je suis toujours stupéfaite du peu de temps que nous possédons pour capturer en image un couché ou un levé du soleil tant cela se passe vite. Celui de Blausee, avec la neige tout autour, apporte une touche de magie au commencement de la journée.

Après cela, nous avons eu droit au petit déjeuner bien copieux. Oeufs brouillés, lards, pains, confitures, fromages, céréales, il y en a pour tous les goûts mais si je dois m’attarder sur un ingrédient en particulier c’est le miel. Si mes souvenirs sont bons, il s’agit de celui de la région et son aspect était liquide. Son goût était vraiment excellent et je regrette de ne pas m’être arrêtée pour en acheter dans le coin. Donc si vous aimez le sucré, je vous le suggère vivement !

 Puis venu notre arrivée au spa, et là… surprise! Jamais je n’avais vu quelque chose de semblable ; des baignoires à même le sol nous attendent dehors ainsi qu’un jacuzzi rustique et encore une fois, tout ceci rien que pour nous. Je me suis empressée d’en remplir l’une d’elle tant l’idée m’a plu. C’était amusant de se retrouver là, dans sa baignoire au milieu de la neige et des montagnes. A l’intérieur, on peut y trouver une salle détente ainsi qu’un sauna. J’ai trouvé ce spa charmant, fidèle au décor mais j’imagine que si beaucoup de monde sont présents dans l’hôtel, on pourrait vite se trouver à l’étroit, donc le mieux serait de venir en semaine, hors jour de vacances scolaires comme nous avions pu le faire.

 

 

Photo by Martin Ureta

 Pour clore cette belle journée, un chai latte nous attendait au coin du feu où nous avons profité pour nous installer afin de revoir nos photos de la journée sur ordinateur. Agréable et réconfortant jusqu’au bout ! Cette petite escapade de deux jours à Blausee était réellement un must. Il est vrai que les hôtels en Suisse sont à des prix élevés en comparaisons avec l’étranger mais j’ai trouvé que pour le coup, celui-ci en valait largement la peine. Je le recommande fortement.

A une prochaine escapade avec peut-être, la découverte d’un autre lac.

Sea you soon,

Christelle